Assis dans l’eau
On tourne le dos aux parasols
Les yeux s’oublient dans l’horizon
On est au bord du monde
Assis dans l’eau
On tourne le dos aux parasols
Les yeux s’oublient dans l’horizon
On est au bord du monde
Un parasol de paille
Planté dans le jour finissant
Il y a tant de sable
Sur cette plage
Le sentier est plein de ronces
On marche derrière Papa
Il a le parasol
C’est lui le chef indien
À l’ombre du parasol
Le temps coule
La mer étincelle

Toujours mes fonds de pot car j’ai attaqué aujourd’hui une nouvelle peinture .
L’origine ? Je pense que c’est de venir de finir d’écouter sur Spotify (quelques 20 heures d’écoute ..) Le Royaume écrit en 2014 et dit par Emmanuel Carrère.
C’est très intéressant ..et amusant car ses dernières pages sont consacrées à dire son admiration pour Jean Vanier, le fondateur de l’Arche. Je dis amusant car Jean Vanier qui s’est avéré être un prédateur sexuel de la même eau que l’Abbé Pierre doit maintenant se trouver à la droite du Père….. si j’ai bien compris les implications de la Parabole du Fils Prodigue (ce qui n’est malgré tout pas tout-à-fait certain 😉 )
Debout dans l’eau
On regarde le parasol au loin
On distingue leurs silhouettes
Et l’amour sans prévenir
Monte d’un seul coup
Coucou
La clé est sous la grosse pierre
Le parasol
Et les rabanes sont dans la cabane
Bises
Assis sous le parasol du songe
L’après-midi s’allonge
L’ennui nous ronge
On jette l’éponge
Et l’on s’endort alors
Sans effort