Peinture : Hommage à Kawabata .  » Pays de neige »

Bonjour à toutes et à tous !

Toujours acrylique , toujours 50*65 cm . Cette peinture m’est ‘venue’ après la découverte de ‘Pays de Neige’. Une des lectures de ce texte puissant est de voir dans ce récit l’évocation d’une geisha enfermée dans et par de hautes montagnes.

La ‘vraie’ couleur de la robe est vert jade, ce que l’on peut comprendre (et que j’ai compris après coup -c’est-à-dire après avoir peint la robe.. )lorsque l’on sait que le jade pour les chinois est la pierre d’éternité. Par contre, j’ai mis plus de temps pour comprendre pourquoi je voulais du violet pour la montagne.Et j’ai réalisé qu’une des phrases qui m’a fait le plus rêver dans mon enfance, c’est une phrase de Daudet dans « La Chèvre de Monsieur Seguin » : L’air fraichit. La montagne devint violette.

La petite chèvre aussi était enfermée …

Bref ! Voilà ce que la lecture de Kawabata a fait naitre en moi 😉

Bonne journée ! sl

Peinture : Fascination ;-)

Hello ! Je suis dans une autre peinture que je devrais finir d’ici peu si je trouve ma dernière couleur .

Je poste ce que j’ai fait ce matin avec les restes de peinture . Si vous trouvez que cela ressemble à du Picasso, vous ne me blesserez pas , moi aussi je trouve que cela ressemble foutrement si je puis dire, à du Picasso 😉 Il n’empêche que ce pot ( ???;-) ) est sorti tout seul, sur un bout de papier : je n’ai même pas eu de place pour l’anse .

Pour l’inspiration (du titre entre autres ), il faut chercher du côté de Portnoy et son complexe (‘Portnoy’s complaint ‘ ) de Philip Roth -1969 que je viens de re-dévorer avec délice en deux jours (âmes sensibles s’abstenir 😉 ..)

‘Fascination’ vient du latin ‘fascinus’ : le sexe mâle. Pour un développement intéressant sur le sujet , lire Pascal Quignard : Le sexe et l’effroi. SL

Ps : je ne trouve pas que ‘Portnoy et son complexe’ soit une bonne traduction : du coup c’est un peu inquiétant pour les 300 pages qui restent à lire en français . Apparemment cela a d’abord été traduit par ‘La plainte de Portnoy’, traduction que j’aurais tendance à préférer . J’aurais proposé, je crois, ‘Le hurlement de Portnoy’.