C’est l’entre-deux qui commence
Les parasols se ferment
La plage
Saoule de mer et de soleil
S’égrène en silence
Vers les parkings
Et la douche d’eau fraiche
C’est l’entre-deux qui commence
Les parasols se ferment
La plage
Saoule de mer et de soleil
S’égrène en silence
Vers les parkings
Et la douche d’eau fraiche
Ici
La mer tue
Alors
On plante le parasol
On s’assoit
On la regarde
Et
On boit

Assise en tailleur sous le parasol
Avec Bébé tout nu
Tout chaud tout tranquille
Contre la peau
On sourit à la mer
On est en paix
Complètement en paix
L’horreur absolue L’horreur absolue
C’est quand le mec C’est quand la nana
Plie le parasol et Plie le parasol et
Se tire avec Se tire avec
C’est comme s’il se tirait C’est comme si elle se tirait
Avec la couette Avec la couette
Etendu à l’ombre du parasol
On contemple
Ce ciel de plage
Si vide
Si reposant
Net de toutes ces étoiles
Dont on ignore le nom
Accroupis près du parasol
On regarde le trampoline
C’est rigolo mais nous
On n’est pas du club
Alors
On regarde
Sous le parapluie de
Notre parasol
Vus mais invisibles
On est au Paradis
On s’aime
Et c’est
Pour l’ Eternité

Si l’auteur s’attelle à l’aquarelle comme elle s’est attelée à la production de parasols ses fidèles abonnés pourront peut-être espérer un mieux dans cinq ans …;-) 😉
nota bene : j’avais laissé le corps blanc mais il apparait merveilleusemnt rose 😉 peut être qu’en ne peignant pas le bleu cela aurait été plus magnifique encore ….
Souple vide et léger
Complètement déconnecté du parasol
Chauffé par le soleil
Porté traversé tendrement balloté
Par l’eau mère
On flotte
Et c’est Toujours
Le sable est brûlant
L’air est brûlant
Le soleil est brûlant
La mer grouille de méduses
On est sans parasol
Et
Sans plan B