Nous on veut
Aller à la crique !
On s’ en fiche du parasol !
Nous on veut
Aller à la crique !
On s’ en fiche du parasol !
À l’ombre du parasol
Inlassablement
On lisse le sable
On écrit le nom chéri
On efface
On lisse On écrit
Et le sable qui absorbe tout
Se souviendra

Toujours acrylique, toujours 50*65cm, une fois de plus d’inspiration chinoise ou japonaise (chi lo sa ??;-) )
…..et toujours photographié par moi 😉
J’avoue avoir essayé de percer le secret du ‘Bleu Klein’ mais je n’ai pas mieux réussi que les créateurs du Breizh Coca tentant de percer celui de l’abominable compagnie Américaine ;-).

Bonsoir !
J’ai retravaillé ‘d’où vient-il ?’…… cette fois-ci les couleurs de la photo sont meilleures que celles de l’original trop sombres à mon goût.
Et ( info pour ceux et celles qui craignent la violence de mon style numéro deux ) je me suis lancée dans un nouveau grand format, à paraître dans quelque temps 😉
Tiens ! Il pleut !
Au fait,
Où a-t-on rangé le parasol ?
Heureux sous le parasol bleu
Main noire sur ventre blanc
Main blanche sur ventre noir
On s’émerveille

Bonjour à toutes et à tous !
Toujours acrylique , toujours 50*65 cm . Cette peinture m’est ‘venue’ après la découverte de ‘Pays de Neige’. Une des lectures de ce texte puissant est de voir dans ce récit l’évocation d’une geisha enfermée dans et par de hautes montagnes.
La ‘vraie’ couleur de la robe est vert jade, ce que l’on peut comprendre (et que j’ai compris après coup -c’est-à-dire après avoir peint la robe.. )lorsque l’on sait que le jade pour les chinois est la pierre d’éternité. Par contre, j’ai mis plus de temps pour comprendre pourquoi je voulais du violet pour la montagne.Et j’ai réalisé qu’une des phrases qui m’a fait le plus rêver dans mon enfance, c’est une phrase de Daudet dans « La Chèvre de Monsieur Seguin » : L’air fraichit. La montagne devint violette.
La petite chèvre aussi était enfermée …
Bref ! Voilà ce que la lecture de Kawabata a fait naitre en moi 😉
Bonne journée ! sl
Assis sous le parasol
Les bras enveloppant la petite poulette
Blottie sur nos genoux
On se demande
Qui protège qui