Allongée sur le sable
On regarde
La petite grand-mère
Sous le parasol voisin
Elle a gardé ses collants
Je me demande comment elle fait
Allongée sur le sable
On regarde
La petite grand-mère
Sous le parasol voisin
Elle a gardé ses collants
Je me demande comment elle fait
Assis sur sa serviette
Pas loin du parasol
On est morose
Tatie arrive ce soir
Ça va être chaud chaud
Pour qu’ils me laissent sortir
Chères amies lectrices, chers amis lecteurs !
Eh oui ! vous avez plié vos parasols… comme promis, je prends la relève en plantant les miens qui, c’est mon espoir, ressusciteront les vôtres 😉 Le premier de cette nouvelle année de labeur est dédié à un ami mystère – histoire de donner du fil à retordre aux thésards des siècles futurs qui essaieront de craquer l’énigme ;-)…
Assis sur sa serviette
À l’ombre d’un parasol
On est tout déboussolé
Dernier mois de vacances
Ou premier mois de retraite ?
Chères amies lectrices , chers amis lecteurs !
Nous arrivons aujourd’hui au parasol dit ‘Le Fatidique’ car c’est le numéro 100 depuis le commencement de ce blog inauguré le 8 novembre . Après-demain dimanche , commence l’été et il va vous falloir songer à ouvrir vos propres parasols et profiter de vacances bien méritées 😉 L’auteur , quant à elle , vous tire sa révérence jusqu’à la rentrée : elle promet de rouvrir ses parasols quand vous aurez fermé les vôtres, histoire de vous rappeler que la vie n’est pas qu’une ligne droite et qu’il faut aller piocher dans les mondes parallèles quand cette ligne est par trop pesante.
Elle vous serait vraiment reconnaissante si vous vous demandiez, sous vos parasols, lesquels de ses parasols vous avez préférés ou /et ceux dont vous vous souvenez le mieux (ce qui n’est pas la même chose ) et de le lui dire à un moment ou à un autre . En effet, elle projette au plus noir et au plus froid de l’hiver d’en proposer une série à deux ou trois frileuses maisons d’édition. Mais le choix est difficile : une mère aime tous ses enfants (si! si! ;-)…)
coucou
voici donc le numéro 100 dit ‘Le Fatidique ‘ ……:-)
Tranquillement assis sur sa serviette
On tourne la tête
Et à deux parasols de là
On voit
Son collègue de bureau avec
Sa femme et
Ses deux enfants
coucou
Take care ! comme on dit au Pays des Cocas 😉 and see you in September !
À plat-ventre en étoile
Au milieu des parasols
On oublie d’aller se baigner
On parle de nos profs !
Assis côte à côte sur le sable
Devant le parasol
On regarde le soleil se coucher
Il n’y a plus personne
Plus que
Le bruit de la mer sur les petits graviers
Allez ! On y va ? ? !
Attends un peu
Assis dans un fauteuil
À l’ombre du parasol
On dialogue avec son pied
Dans le plâtre installé
Sur le fauteuil d’en face
T’es super gonflé aujourd’hui !
Tu parles ! J’crève de chaud là-dedans !
Tu pourrais pas scier tout ça ??
note de l’auteur : pour les purs et durs du haiku lapidaire : faire sauter le dialogue 😉
Complètement décalqués
Sous le soleil de plomb
Perdus au milieu des parasols
On parle du p’tit barbe
De ce soir sur la plage
Avec les potes sous les étoiles
Faut pas que Jo oublie de ramener sa guitare !
Assis en rond
À côté du parasol
On ne respire plus
On regarde Maman
Po ser son ca illou du b bout des doigts
La tour tremble Maman sourit
La tour tient
À toi Liam !
Assise sur le sable
À côté du parasol
On est en pull-over
On regarde les enfants faire des pâtés
On se tourne à moitié
Dis, qu’est-ce qu’ils annoncent
Pour demain ?