Hier
Jour d’hiver jour d’été
Dans la poche du vieux ciré
On trouve
Le coquillage donné
PS : L’auteure ne nie pas une influence nippo-proustienne dans ce petit texte : elle regrette simplement le principe de réalité qui fait que si la plupart des gens gardent leur langue dans leur poche, personne ne met un parasol dans sa poche. Donc pour tenir la ligne de son blog, elle a dû se résoudre à ce que le mot ‘parasol’ n’apparaisse que dans le titre. Une fois n’est pas coutume, disait sa grand-mère 😉