Qui cherche l’Éternité
La trouve
Dans un enfant avec un seau
Creusant le sable
Devant un parasol
Qui cherche l’Éternité
La trouve
Dans un enfant avec un seau
Creusant le sable
Devant un parasol
https://link.infini.fr/expo-avril-2024 Deux minutes : à regarder plutôt sur ordinateur que sur smartphone.
Et voilà ! les Riches Heures de la chapelle Saint Ivy / Zant Ivy sont venues se sont arrêtées et puis elles sont parties comme toutes les heures.
Grâce au lieu ( où le nombre d’or a dû être respecté par les constructeurs de 1759 tellement l’on si sent bien) et à l’éclairage ( travail de vrai spécialiste qui aime son métier), j’ai passé une semaine assez extraordinaire au milieu de mes peintures que je voyais pour la première fois ensemble . Pas toutes toutes mais enfin un bon nombre quand même puisque j’ai pu en suspendre 30, c’est-à-dire un peu plus d’un tiers.
Les visiteurs furent assez peu nombreux (une petite centaine sur 7 jours ) mais du fait même de leur rareté et de la petite taille de la chapelle, j’ai vraiment pu échanger avec eux et ils ont eu l’occasion de me dire ce qu’ils ‘voyaient’ dans mes peintures … Et ça, ç’a été vraiment très intéressant et très instructif, très amusant aussi car l’expression ‘ne pas voir du même oeil’ jouait à fond ici.
Tous ces visiteurs étaient très chaleureux et la plupart carrément enthousiastes . Ce qui a très largement rattrapé les moments de solitude de cette semaine d’avril ensoleillée où le promeneur préférait manifestement arpenter les sentiers côtiers plutôt que déambuler dans une petite chapelle.
Grâce à une dame qui l’avait chantée avec sa harpe celtique à Ker Maria (autre belle église près de Pléhédel), j’ai découvert la chanson Loguivy-de-la-Mer que j’ai fait résonner dans la chapelle qui a une sonorité magnifique (dont j’ai beaucoup profité 😉 )
Voili Voilou !
J’espère que vous avez tous compris que j’ai adoré ! 😉
sl
PS : Je précise que pour que le ‘je’ puisse adorer, il a fallu l’aide logistique sans faille d’un ‘il’ que je remercie …..;-)
Jour férié
Jour de fête
Le soleil pétille
La mer est bleu chantilly
Et les parasols dansent
Par cette nuit d’insomnie
Croché sous le parasol noir de la Mélancolie
On attend le sommeil
On attend le soleil
Ps : désolée pour Baudelaire 😉 désolée que son magnifique drapeau noir se transforme en parasol noir mais bon ! il appartient depuis longtemps au domaine public et tous les auteurs, penseurs,et autres fabricants de touts et de riens ne sont que des couturiers qui rapetassent sans cesse le Tissu d’origine .
Sinon le mot ‘croché’ n’existait pas jusqu’à aujourd’hui dans la langue dite française (mais elle aussi combien rapetassée !) mais je trouvais qu’il méritait d’être inventé 😉
Bonnes nuits !!! 😉
Accroupi sous le parasol
On regarde au fond du seau
Le crabe
Qui nous regarde du fond du seau
On est là
A pleurer sous le parasol
Et tout-à-coup on bondit
On fonce
On plonge dans la mer
Bien malin qui les retrouvera
Ces larmes-là !
Hier c’était l’Ascension
On n’avait pas pris le parasol
Et aujourd’hui Maman dit
Je te l’avais dit !
PS : Contrairement à l’Honorable La Fontaine,l’auteure s’abstient d’écrire une moralité. Allez chercher pourquoi !
Allongé sur le dos
Sous l’aile du parasol
On rêve de bateaux
Et de jolis matelots
Sûrement à cause du bruit des vagues
Qui vont sur l’eau
A plat-ventre sous le parasol
On cherche en vain le sommeil
Qui se faufile
Au milieu des cris d’enfants
Et se cache dans le tonnerre
Des grands rouleaux de mer