⛱ Le zéro et l’infini (suite)

Il se dandinait devant le parasol

On a vu la goutte de sang

Au bout de son bec jaune

Crochu

Son oeil rond rouge

Glacé

Et maintenant il plane

Magnifique

Là-haut dans le ciel bleu

PS : je sais que j’indispose certains de mes chers lecteurs avec mes références obscures : là je dois dire que je sors pas tout-à-fait indemne du roman de Koestler dont j’ai appris hier qu’il vient d’être retraduit.

La version Brassens de ce que cherche à exprimer serait plutôt « mourir pour des idées d’accord ! mais de mort lente ! » ..;-/

Voilà 😉

Sinon, mon sujet c’est le goéland , l’albatros (pour info 😉 ) n’a pas de goutte de sang au bout du bec ….Ceci pour dire que mon misérable parasol n’entame en rien la rêverie de Baudelaire 😉

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