Parapole sans parasol

Est-ce un coup de blues post-électoral ? en tout cas voici ce que cette charmante peinture de Charles Cambier (carte postale trouvée sur l’lle de Ré) a inspiré à votre auteur guimauve préféré(e)…..Sorry pour le rire jaune mais les problèmes post-Brexit des petits pêcheurs Bretons et Grands-Bretons sont de taille.

Ne cherchez pas le mot parapole , c’est juste un mot qui devrait exister dans tout bon dictionnaire anarchiste …. (lisez les grands textes d’Elisée Reclus 😉 )

Le texte suit la peinture (ordre chronologique). Il est écrit en anglais de mirliton 😉 sorry la France, sorry l’Angleterre aussi !!;-)

French or British ?

They’re all ready to go!

But where’s the fish ?

Peinture : Wrong way !

Bon ! l’artiste peintre n’étant pas photographe et la dimension de cette peinture étant supérieure aux précédentes, ladite artiste a eu quelques problèmes pour cadrer ….

Sinon, vous êtes libres d’interpréter cette peinture à votre guise – l’artiste peintre espère quant à elle que ce personnage comprend l’anglais -ce qui est loin d’être gagné (pense-t-elle 😉 mais ceci est peut-être une déformation professionnelle …)

Bien à vous par ce Lundi de Pâques où Catholiques et Protestants fêtent la Résurrection en même temps ô miracle ! que les Musulmans font le Ramadan et que les Juifs fêtent Pessah : en astronomie, on appelle cela une conjonction ! D’aucuns pouvaient espérer que cela était signe que tout irait mieux pour nous pauvres humains mais non ! rien n’est parfait ! Les Catholiques Orthodoxes fêtent Pâques la semaine prochaine -comme ils l’ont (judicieusement) fait remarquer à François qui suggérait une trêve pascale en Ukraine ..

En attendant ce personnage court !…;-/

sl

La course (illustrée ;-) )

ce parasol ( voir texte sous photo ) posté en 2015 est illustré en 2022 : ce petit garçon est né en janvier 2017 ;-). L’éternité est donc bien prémonitoire 😉

Un peu loin des parasols

On court dans l’eau

On court de toutes ses forces

On a des ailes

L’eau gicle au soleil

On  pour rait  cou rir  com me  ça  jus qu’au  bout  du  m o  n   d    e