Assis sur un parpaing
Les pieds dans le sable
Un sandwich à la main
On regarde la plage la mer
Les parasols les bateaux
C’est un peu mécanique
Ce n’est pas de l’ennui
C’est juste
L ‘heure de la pause
Assis sur un parpaing
Les pieds dans le sable
Un sandwich à la main
On regarde la plage la mer
Les parasols les bateaux
C’est un peu mécanique
Ce n’est pas de l’ennui
C’est juste
L ‘heure de la pause
Assis en rond
Sur le sable chaud de la plage blanche
Légers d’argent et de parasols
Graves de rêve et de désirs
On ressuscite le hameau de pierres sèches
Couleur de lilas et d’abricots mûrs
Que l’on retapera à l’automne
La vie sous un parasol
Est avouons-le si intense
Que souvent
Très souvent même
On en oublie la mer
Bien loin des parasols
A fleur de falaise
Une mouette plane en silence
Et tout-à-coup
Debout sur cette falaise
On entend le silence
Assis sous un parasol
On se refait le film
On n’y voyait rien
On était gelés
Le sable était froid
Finalement ce soir
Ce sera comme d’hab
Bien au chaud sous la tente !
A trois heures en plein cagnard
Après le barbeuque
Et les litres de rosé
Sous le parasol
C’est juste pas possible
Et pourtant
On y est !