Les sentinelles du bonheur

Chères amies lectrices, chers amis lecteurs !

Comme chaque année, la terre a fait, par principe, sa révolution  depuis cette lettre à vous adressée le 19 juin 2015 . (Qui lui reprocherait d’ailleurs d’avoir de tels principes ? 😉 )

Chères amies lectrices , chers amis lecteurs !

Nous arrivons aujourd’hui au parasol dit  ‘Le Fatidique’ car c’est le numéro 100  depuis le commencement de ce blog inauguré le 8 novembre . Après-demain dimanche , commence l’été et il va vous falloir songer à ouvrir vos propres parasols et profiter de vacances bien méritées  😉  L’auteur , quant à elle , vous tire sa révérence jusqu’à la rentrée :  elle promet de rouvrir ses parasols quand vous aurez fermé les vôtres, histoire de vous rappeler que la vie n’est pas qu’une ligne droite et qu’il faut aller piocher dans les mondes parallèles quand cette ligne est par trop pesante.

Elle vous serait vraiment reconnaissante  si vous vous demandiez,  sous vos parasols, lesquels de ses parasols vous avez préférés ou /et ceux dont vous vous souvenez le mieux (ce qui n’est pas la même chose ) et de le lui dire à un moment ou à un autre . En effet, elle projette au plus noir et au plus froid de l’hiver d’en proposer une série à deux ou trois frileuses maisons d’édition. Mais le choix est difficile : une mère aime tous ses enfants (si! si!  ;-)…)

133 parasols  ont été plantés depuis le Fatidique  et l’auteur opiniâtre quitte sa plage pour découvrir d’autres plages où elle bullera sans complexe 😉 . Elle est bien décidée à continuer ses plantations en Septembre et  vous souhaite à tous de très bonnes vacances : l’année a été rude pour les terriens.    sl

 

La nuit   en Italie

On prend le frais sur la Promenade

Les parasols sont en rangs

Debout       face à la mer

Ils ne baissent jamais la garde

 

 

 

 

Tout gentils

Voilà !

On est sur la plage mais

Papa a oublié le parasol et

Maman n’est pas contente alors

Nous on se tient à carreau

On est tout gentils

 

 

Ps : à l’occasion d’un doute sur l’orthographe de carreau (ou bien carreaux?  ) suscité par l’interrogation d’une tierce personne, l’auteur a découvert l’étymologie de l’expression peut-être obsolète (??;-) )  ‘se tenir à carreau ‘ – la voici :

Se tenir à carreau est une expression du Moyen-âge qui signifiait se mettre à l’abri dans une bataille pour ne pas être à la portée d’un carreau d’arbalète (flèche). Wiktionnaire